Ce que j’ai découvert après 3 mois avec egis au quotidien

Lucas Martin

juillet 30, 2026

Chez egis, le badge a claqué contre le lecteur et le bip sec m’a coupé avant mon premier café. Je suis parti avec l’idée d’un poste très technique, puis j’ai découvert un enchaînement de réunions, de reporting et de validations hiérarchiques. Le premier contact m’a frappé par la diversité des sujets et des interlocuteurs. J’avais l’habitude de regarder ces sujets de loin. J’étais déjà avec ma compagne, sans enfants, et je pesais le salaire d’entrée au centime près. Le soir, je rentrais du côté de Metz avec la tête pleine de mission, de plan de charge et de mails en attente.

Comment j’en suis arrivé à choisir egis et ce que j’attendais

À ce moment-là, je sortais de mon diplôme en Génie Industriel et je voulais un poste qui me fasse monter vite. Je cherchais du télétravail flexible, un cadre avec de la gestion de projet, et assez de variété pour ne pas tourner en rond. Le moindre écart de salaire se voyait tout de suite dans le budget mensuel. J’ai été convaincu par le mélange entre ingénierie de la construction, services de la mobilité et dévele moindre écart de salaire se voyait tout de suite dans le budget mensuel. J’ai été convaincu par le mélange entre ingénierie de la construction, services de la mobilité et développement durable.

  • Le réseau international m’attirait, avec l’idée de voir des méthodes différentes et des interlocuteurs variés.
  • La croissance du groupe me donnait le sentiment d’entrer dans une structure qui bougeait, pas dans un cadre figé.
  • La promesse de diversité et inclusion comptait dans ma lecture du poste, et je regardais surtout si elle se voyait dans les équipes.
  • Les projets liés aux transitions énergétiques et écologiques semblaient coller à ce que je voulais faire à ce moment-là.

Mon profil et mes contraintes personnelles au moment du recrutement

Je me voyais comme un ingénieur junior, avec une vraie envie d’apprendre, mais pas le luxe d’attendre trois ans pour respirer. Je visais la tranche des 35 à 40 k€, parce qu’un départ trop bas m’aurait coincé dès les premières dépenses. Je voulais aussi éviter un poste où tout dépendait d’un open space bruyant et de trajets imprévus. En face, j’avais surtout besoin d’un rythme lisible, d’un manager clair, et d’un terrain où mes efforts se voient vite.

Pourquoi egis m’a semblé une bonne option au départ

Le discours sur l’engagement sociétal et environnemental m’a parlé tout de suite. Je m’attendais surtout à des dossiers concrets, avec des échanges fréquents entre terrain, étude et validation. J’ai aussi aimé l’idée d’une expertise diversifiée, entre infrastructure, transport, urbanisme et aménagement urbain. À l’époque, je me suis dit que je pourrais toucher à la conception à l’exploitation sans rester coincé sur une seule tâche.

  • Une image de culture d’entreprise bienveillante me rassurait, surtout pour un premier gros groupe.
  • Les mots sur le recrutement de talents et l’égalité des chances me semblaient crédibles sur le papier.
  • Le mélange entre secteur public et privé ouvrait, dans mon esprit, un vrai terrain d’apprentissage.
  • Les annonces autour des bâtiments intelligents, de l’infrastructure intelligente et des services environnementaux donnaient une impression de profondeur.

Ce que j’ai vraiment vécu au quotidien chez egis

La première semaine, j’ai pris de plein fouet la logique du groupe. Un matin, je passais d’un point sur le BIM à une demande de modélisation 3D, puis à une note sur des études d’impact. J’ai vite compris que la mission était très cadrée par le client au départ, puis que le reporting interne montait par-dessus. Je me suis retrouvé à préparer des points d’avancement plus longtemps qu’à faire le travail de fond, et ça m’a un peu saoulé, je l’avoue.

Le rythme venait par vagues. Entre les réunions, les échanges Teams et les mails de validation, je ne coupais presque jamais avant 18 h 30. J’entendais le petit bruit sec des notifications, puis je reprenais la même phrase trois fois pour la faire valider par deux niveaux en plus. Les validations multiples s’empilaient au fil du projet, et le mot mission revenait sans arrêt, comme si tout tournait autour du prochain jalon.

moment de la journée ce que je faisais ce qui m’a marqué
début de matinée lecture des retours, tri des mails, premier point d’équipe le flux d’informations arrivait avant le vrai travail
milieu de journée réunion client puis ajustement du plan d’action le passage du terrain au compte rendu était brutal
fin d’après-midi reporting, relecture, validation hiérarchique j’avais la sensation de courir après la même phrase

Mes premières semaines : entre excitation et réalité du terrain

J’étais sûr de moi le premier lundi, parce que le poste me semblait limpide sur le papier. En pratique, j’ai mis deux semaines à comprendre qui validait quoi, et dans quel ordre. J’ai dû apprendre les réflexes du groupe, les sigles, et le poids du plan de charge dans chaque discussion. La promesse technique était bien là, mais l’ossature administrative prenait vite la place.

Le plus déroutant, c’était l’écart entre une demande simple et le nombre de retours à intégrer. Une note pouvait revenir trois fois avec une phrase modifiée, puis repartir pour une autre validation. Je pensais avancer sur des dossiers d’ingénierie durable et d’aménagement durable tout de suite. J’ai d’abord passé du temps à comprendre la mécanique interne, pas à produire ce que j’imaginais.

La gestion des réunions et du reporting qui m’a surpris

Le volume de réunions m’a surpris dès le début du deuxième mois. Je comptais les créneaux pleins dans mon agenda, et la marge libre disparaissait vite. Une journée pouvait commencer sur une réunion de cadrage, glisser vers un point client, puis finir sur une validation de dernière minute. La gestion de projet devenait presque un exercice de filtrage, plus qu’un travail de fond.

Le reporting prenait aussi plus de place que prévu. J’ai découvert ce mélange de tableaux, de comptes rendus et de synthèses qu’on relit une dernière fois avant envoi. Je passais parfois quarante minutes sur une note qui n’en prenait que dix à lire. Dans un groupe comme Egis Group, ce n’est pas choquant en soi, mais je ne l’avais pas mesuré à ce niveau-là.

créneau réalité vécue effet sur ma journée
matin réunions client et arbitrages le travail de fond reculait
après-midi reporting interne et validations je perdais le fil si je n’écrivais pas tout
soir mails Teams et corrections la journée se refermait sans vraie coupure

Ce que j’ai aimé dans la diversité des projets et les responsabilités données

Malgré ça, j’ai aimé la variété. Un jour, je travaillais sur des infrastructures routières, le lendemain sur une réflexion liée à la mobilité urbaine. J’ai aussi touché à des sujets de gestion des risques et de déploiement de réseaux, avec des interlocuteurs très différents. Cette alternance m’a donné un vrai sentiment d’impact tangible sur des dossiers concrets.

Ce qui m’a retenu, c’était aussi la visibilité de l’avancement. Je voyais un plan bouger, un schéma se stabiliser, une réunion passer d’un flou complet à une décision nette. J’aimais ce côté où les collaborateurs engagés poussaient la même feuille dans la même direction. Je n’étais pas dans un bureau qui refaisait le monde, j’étais dans des projets où l’on voyait la trace de son passage.

  • Suivre un dossier de transport du cadrage jusqu’au rendu final.
  • Passer d’une note d’analyse environnementale à un échange sur les crises climatiques.
  • Travailler avec des équipes de services environnementaux et de conseil et ingénierie.
  • Participer à des sujets de bâtiments intelligents et de solutions concrètes et utiles.

Les moments où j’ai failli tout arrêter et ce qui m’a fait tenir

Le premier vrai coup de mou est arrivé au moment de la première fin de mission. Les réponses sur la suite devenaient floues, et je sentais la pression monter autour du plan de charge. J’ai compris que tout dépendait du repositionnement rapide, et cette prise de conscience m’a serré l’estomac. Le mot intercontrat a pris un goût sec, presque métallique.

J’ai aussi encaissé la déception de la rémunération. J’avais accepté une base correcte pour entrer, mais la première hausse n’a pas suivi mon effort. Je me suis senti un peu à côté, parce que le rythme demandé n’avait rien de léger. Sur la durée, je voyais bien que la progression salariale restait plus lente que ce que j’avais imaginé, surtout sur la première année.

Le management pesait énormément sur mon moral. Dans une BU, je respirais ; dans une autre, chaque sujet passait par des validations en chaîne. J’ai fini par comprendre que la même marque pouvait donner deux expériences très différentes. Cette dépendance au manager m’a obligé à adapter mon énergie, mes relances et mon niveau d’attente.

Quand le salaire et la reconnaissance ne suivaient pas le rythme

Au premier entretien annuel, la hausse est restée modeste. J’ai vu passer un chiffre qui ne collait pas à l’intensité de mes semaines, et ça m’a coupé l’envie pendant quelques jours. Pour un profil autour de 35 à 40 k€ au départ, l’écart entre l’investissement et la progression peut faire mal. Je n’étais pas amer, mais j’ai compris la logique du groupe bien plus vite que je ne l’aurais voulu.

La dépendance au manager et à la BU qui change tout

L’ambiance d’équipe changeait d’un étage à l’autre, parfois même d’un projet à l’autre. Avec un manager précis, je savais où j’allais et je pouvais respirer. Avec un autre, la charge arrivait en paquets, sans explication claire. J’ai appris à regarder la personne avant le logo, parce que c’est là que le quotidien se décide.

Comment j’ai évité de me noyer dans la bureaucratie et les validations

J’ai commencé à regrouper les retours au lieu de répondre à chaud à chaque mail. J’ai aussi bloqué des plages sans Teams pour les notes qui demandent de la concentration. Au bout de quelques semaines, j’ai arrêté de courir après chaque validation séparément. Le travail restait lourd, mais je gardais un peu plus de prise.

Ce que j’ai compris seulement après plusieurs mois chez egis

Avec le recul, j’ai surtout compris que le poste se lit mal depuis l’annonce. Le mot ingénierie y brille fort, mais la part de reporting, de validation hiérarchique et de réunions peut vite prendre la main. J’aurais aimé mesurer plus tôt la part exacte entre production, suivi client et réunions. J’aurais aussi aimé lire plus finement la place réelle du manager et la visibilité sur la prochaine affectation.

Le vrai piège, chez moi, a été de sous-estimer l’après-mission. Quand la précédente s’est terminée, j’ai senti la tension monter d’un coup. Les réponses floues sur la mission suivante m’ont fait changer de regard sur l’entreprise. C’est à ce moment-là que j’ai posé des questions que j’aurais dû poser avant de signer.

  • La part du temps entre production, réunions et suivi client.
  • Les conditions de déplacements et de mobilité.
  • Le niveau d’autonomie réel, pas celui annoncé en entretien.
  • La trajectoire salariale après 2 à 3 ans, pas seulement la première année.

Les questions que je pose maintenant avant de signer

Je n’avais pas demandé assez clairement la répartition entre production, réunion et suivi client. J’ai aussi laissé trop flou le sujet des déplacements, alors que la mobilité change vite la vie de semaine. Depuis, je regarde le niveau de validation, le style du manager, et la visibilité sur la suite. Ce sont ces points-là qui changent l’ambiance au quotidien.

  • Type exact de mission et niveau de cadrage.
  • Part réelle de reporting et de validation hiérarchique.
  • Fréquence des déplacements et souplesse du télétravail.
  • Trajectoire salariale et horizon de repositionnement.

Comment la fin de mission a changé ma vision de l’entreprise

La première fin de mission a été mon vrai tournant. J’ai senti que tout pouvait basculer en quelques jours si le plan de charge se tendait. J’avais beau avoir donné beaucoup d’énergie, il fallait me repositionner vite. Ce stress-là m’a appris à ne jamais regarder un grand groupe comme un bloc homogène.

Pour qui egis peut vraiment être une bonne expérience et pour qui moins

Je ne le vois pas comme une mauvaise adresse, ni comme une voie facile. Pour un profil qui veut toucher vite à la gestion de projet, voir plusieurs sujets et élargir son vocabulaire métier, l’expérience peut être riche. Pour quelqu’un qui cherche un salaire haut dès l’entrée, peu de bureau et un cadre ultra stable, le choc peut être rude. J’ai aussi croisé des gens très contents, surtout dans des équipes où le manager jouait vraiment le jeu.

  • Les profils qui aiment la collaboration interdisciplinaire et les projets à plusieurs visages.
  • Les gens à l’aise avec le réseau international et les changements de contexte.
  • Les ingénieurs qui veulent voir passer du transport à l’aménagement urbain.
  • Les candidats qui acceptent une charge administrative en échange d’une montée rapide en compétences.

Si tu cherches une montée en compétences rapide sur des projets concrets

Là, j’ai trouvé Egis intéressant quand la mission était bien cadrée. J’ai appris vite sur les réunions client, le pilotage, le rythme de validation et la lecture d’un portefeuille projet. La courbe d’apprentissage monte vite si tu tombes sur une équipe claire. J’y ai vu des gens progresser plus en 18 mois qu’ailleurs en plusieurs années.

Si tu veux éviter les frustrations liées au management ou à la rémunération

Dans ce cas, j’aurais regardé le manager avant le reste. J’aurais aussi comparé avec une PME plus technique, ou avec des groupes comme VINCI, Systra ou Bouygues Construction sur des postes voisins. La marque seule ne dit pas assez. C’est la BU, la personne en face et la marge de manœuvre réelle qui font le quotidien.

Comment j’ai géré les périodes creuses et ce que ça m’a appris pour la suite

Pendant les périodes creuses, j’ai arrêté d’attendre que le téléphone sonne tout seul. Je relançais en interne, je gardais une veille sur mes sujets, et je faisais le point sur ce que je pouvais montrer vite. J’ai aussi compris qu’un silence de trois jours autour d’une fin de mission n’avait rien d’anodin. Le plan de charge raconte beaucoup plus qu’un discours de couloir.

J’ai appris à rester actif sans me disperser. Une petite formation sur le BIM, une relecture de dossier, un échange avec un collègue d’une autre équipe, et la journée reprenait un peu de tenue. J’ai surtout compris que l’intercontrat se vit mieux quand on garde un lien interne propre et un niveau de veille correct. Attendre sans bouger m’a paru être la pire option.

Mes astuces pour anticiper et vivre les intercontrats sans stress

J’ai commencé à prévenir plus tôt quand une fin de mission approchait. J’ai aussi rendu mes disponibilités lisibles, pour éviter les zones grises. Le réseau interne compte beaucoup dans ces moments-là. Je ne sais pas si ça marche partout pareil, mais chez moi ça a réduit l’impression de subir.

L’organisation du travail et le télétravail chez egis, ce que j’ai vraiment constaté

Le télétravail flexible existait, mais il dépendait clairement de l’équipe et du manager. Quand le projet était propre et les échanges fluides, je pouvais rester chez moi sans perdre le fil. Quand les validations s’empilaient, la journée devenait plus lourde à distance qu’au bureau. J’ai vu la même règle s’appliquer à des collègues sur des projets très différents.

type d’équipe niveau de télétravail vu mon ressenti
projet cadré et autonome plus souple, avec jours à distance réguliers la journée restait respirable
équipe très client et très réunion télétravail possible mais morcelé j’avais l’impression de rester branché en continu
BU avec validation lourde souplesse limitée par les urgences le bureau ou la maison changeaient peu la charge mentale

Comment le télétravail dépend beaucoup de l’équipe et du manager

Avec un manager ouvert, j’ai eu des journées à distance qui passaient bien. Avec un autre, la moindre alerte ramenait tout le monde au bureau ou sur Teams. Le même groupe, la même marque, et deux réalités presque opposées. C’est ce contraste qui m’a le plus marqué, bien plus que la politique écrite.

Les contraintes techniques et organisationnelles qui limitent le télétravail

Les réunions à la chaîne, les urgences client et les validations en cascade coupaient vite le télétravail en petits morceaux. Je répondais à des mails pendant qu’un autre sujet demandait déjà une correction. L’outil n’était pas le problème principal. C’était la cadence et la dépendance aux autres qui mangeaient la souplesse annoncée.

Mon bilan après 18 mois chez egis

Je sais reconnaître un grand écart entre la promesse d’un groupe et le quotidien d’une équipe. J’ai appris à regarder la charge réelle, pas seulement le vernis. Sur Egis, j’ai gagné vite en méthode, en lecture de projet et en pilotage. J’ai aussi vu la charge administrative, les validations multiples et la rémunération initiale plus basse que ce que j’espérais. Avec ma compagne, sans enfants, j’ai surtout retenu qu’un salaire d’entrée et un plan de charge lisible pèsent plus que le discours du recrutement.

Mon verdict en bref est nuancé. Je garde de cette période une montée en compétences rapide, un environnement de travail dynamique et des projets ambitieux où l’on voit un impact tangible. En face, je n’ai jamais oublié la dépendance au manager, la bureaucratie et la progression salariale lente. Je ne dirais pas que je regrette ces 18 mois. Je dirais plutôt qu’ils m’ont appris à poser de meilleures questions avant de signer.

Faq

Comment savoir si egis correspond à mon profil et à mes attentes réelles ?

Je l’ai compris en regardant trois points avant tout : le type de mission, la part de reporting et la mobilité. Si ces sujets restent flous en entretien, le quotidien peut dévier très vite. J’aurais aussi demandé comment le manager gère les validations et à quelle vitesse une équipe sort d’une mission pour en retrouver une autre. Ce sont des détails qui changent la journée bien plus que le nom du groupe.

Quels sont les risques les plus fréquents quand on démarre chez egis ?

Le risque le plus courant, d’après mon vécu, c’est de tomber sur un poste très administratif alors qu’on attendait du terrain. Le deuxième, c’est une rémunération d’entrée qui paraît courte face à l’effort demandé. J’ajoute la fin de mission, qui crée une pression nette pour se replacer vite. Quand le plan de charge se tend, le confort retombe d’un coup.

Quelles alternatives j’aurais pu envisager avant de choisir egis ?

J’aurais pu viser une PME plus technique pour garder un cadre plus direct et moins de validation. J’aurais aussi pu regarder des groupes comme Systra ou Bouygues Construction sur des postes voisins, ou même certains projets chez VINCI. Mon amie m’avait parlé d’un poste purement opérationnel, et avec le recul je comprends mieux l’idée. J’aurais gagné en clarté, au prix d’une exposition internationale plus faible.

Comment évolue la rémunération chez egis après la première année ?

Dans mon cas, la hausse a été modeste la première année. J’ai vu une vraie respiration plutôt après 2 à 3 ans, pas avant. Quand on démarre dans la tranche des 35 à 40 k€, la marche suivante peut paraître lente, surtout si le rythme de mission est soutenu. C’est un point que j’aurais traité plus frontalement à l’embauche.

Lucas Martin

Lucas Martin publie sur le magazine CMGM Usinage des contenus consacrés à l’usinage industriel, à la gestion d’atelier et aux enjeux de performance. Son approche repose sur la clarté, la structuration des informations et la recherche de repères concrets pour aider les lecteurs à mieux comprendre les procédés, les coûts et les décisions de production.

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